03 janvier 2011

Heure du début … de la fin


Pour vous, j'ai pris dans un resto chinois un fortune cookie qui vous promet de voyager… au moins avec mes livres  ?

Ça y est 2011 est là !!
Je suis toujours toute excitée en début d’année parce qu’on ne sait jamais ce qu’elle nous réserve, on imagine toujours plein de choses qui n’arrivent pas, et on ne voit jamais venir ce qui nous tombe finalement sur le nez.
On fait une longue, longue, liste de résolutions qu’on ne tiendra pas, une autre d’objectifs qu’on rêve de réaliser, alors que pendant les 365 jours précédents on avait toujours pas réussi.
Mais bon, il faut faire comme si tout allait arriver, là, maintenant … Et tout peut arriver, je vous le confirme !  Parfois, il ne faut juste pas avoir de plan – ça aussi je connais !


Alors, voici mes vœux, à vous, mes chers lecteurs :

Des surprises ! Celles qui chamboulent tout, vous déstabilisent et vous font grandir.

De la découverte ! D’un nouveau pays, d’un nouveau quartier, d’une nouvelle culture, de nouvelles personnes, peu importe.

Des rires ! De vous, avec vous, des autres, avec vos amis, vos parents, parce que vraiment ça change la vie (et les abdos !)

Des souvenirs ! Recueillez les instants, distinguez les moments importants, savourez, gardez, profitez, quand une minute compte faites la durer des heures, et souvenez-vous en.

Des aventures ! Des petites, pas trop dangereuses bien sûr, mais du piment, des rebondissements, du goût, un peu de poivre, et un peu de sel dans le quotidien.

Du plaisir ! Dans ce que vous faites, dans ce que vous lisez, regardez, contemplez, on est chanceux quand on fait un peu chaque jour ce que l’on aime vraiment.

Des dénouements ! Toujours heureux, je sais que la vie n’est pas un scénario d’Hollywood en solde à Carrefour mais, je ne peux résister à l’envie des happy ends. Optimiste dit-on. Non, pas bisounours.


Quant, à moi, je voudrais que vous me souhaitiez bonne chance, certaines choses m’appellent en ce début d’année loin de cet ordinateur, je n’écrirai plus pour un moment… Je ne peux vous dire plus, mais, vous me connaissez bien… Je trouverai toujours un moyen de vous tenir au courant. Adios !

Ps : Toast de Victor le soir du nouvel an «  à Cathy, en espérant qu’elle ne nous entraînera dans aucune aventure cette année » …
J’arrive pas à croire que je commence l’année en lui ruinant ses espoirs… 

17 décembre 2010

Heure du test


Voici le lieu de la révélation du jour ! Est ce que le « end » est un signe ? … 

Je déteste l’hiver. Il fait froid, il pleut, on mange comme des ogres diabétiques, on devient obèses, on a pas un pan de peau visible sous les multiples couches de vêtements supposés nous protéger d’une hypothermie certaine, on est  paresseux, on hiberne, et en plus il y a du vent. Sachez que cette indignation n’est pas vaine. Ce vent d’hiver apporte les problèmes.
Je marchais tranquillement sur Waverly quand cette bise hivernale m’a flanqué un flyer rose sur le nez. En plus d’avoir perdu la vue pendant quelques secondes, ce flyer m’a bousillé ma journée. L’intitulé «  Comment savoir s’il vous aime vraiment en quelques questions » . Assez pour titiller ma curiosité évidemment. Bien sûr, voilà votre Cathy se débattant avec ses gants, cherchant précipitamment un stylo dans son sac, soulevant son bonnet qui lui tombe sur les yeux en quête d’un banc afin de procéder à cette nouvelle enquête. Il va m’entendre si le résultat ne me plaît pas !!! Et c’est parti pour la course à « cocher le plus de cases possibles ou s’exposer à une déception brûlante » !

1/ Vous présente-t-il comme sa « petite amie » ou simplement par votre prénom ?
 Ben, ça dépend du contexte, au super marché, il dit que je suis Cathy à la caissière, il ne va pas crier « PETITE AMIEEEEEEEE » quand il me perd dans les rayons ! Ah, il devrait normalement ?!

2/ En cas de problème, a-t-il tendance à vous protéger ?
Je le protège, il me protège, on est à égalité je pense. Sachant que la plupart de ses problèmes sont causés par moi à l’origine, il faut se pencher un peu plus sur cette problématique... Mais, quand même, le syndrome du super héros c’est démodé non ?

3/ Vous êtes malade, s’assure-t-il que vous avez bien pris les médicaments, vu un médecin, et  que vous êtes procuré tout ce qu’il vous faut ?
Euh, joker ! Je n’ai pas encore eu la grippe et je vois mal Victor me nourrir de soupe à la cuillère. Mais, quand je manque de me faire assassiner, il accourt, ça compte ça ou pas ?

4 / Vous a-t-il posé des questions sur ce que vous voulez dans la vie, vous rêves, vos ambitions ?
Non, je ne lui ai pas laissé le temps de poser des questions. J’avais répondu avant. Oh, il m’enquiquine ce test !!

5/ Votre voiture est en panne, vos finances ne vous permettent pas de la réparer, vous propose-t-il son aide (pas forcément financière) ?
 Euh, le BART (métro) est rarement en panne. En retard, oui. Victor ne m’a jamais proposé de m’acheter un BART (métro) privé. Grrrr !!!!!

6/ Votre ex appelle sans arrêt, vous êtes vraiment ennuyée par ces coups de fil, prend-il l’initiative de régler le problème ?
Ex ? Quel ex ? Bon, considérons Denny comme un ex, Victor l’inviterait sûrement à déjeuner. Pas un poil de jalousie chez cet animal. Je crois que c’est pas un très bon point ça …

Voilà fin du test … Je n’ai pratiquement pu cocher aucune case. Donc, si j’en crois les conclusions du scientifique flyer rose, Victor ne m’aime pas !!!! Mais, y’a-t-il vraiment des règles ? Tous les individus sont-ils supposés prouver un attachement de la même manière ? La personnalité compte-elle ? Ou doit-on jauger les sentiments au regard de signes universels ?

Faites donc le test, et dîtes moi si je dois m’y fier, car, je vous préviens, je vais de ce pas faire un scandale à Victor. Non mais ! Et je vais même essayer d’attraper la grippe voir s’il court m’acheter mes médicaments ! 

08 décembre 2010

Heure du Cygne


Très bon ce pop corn !!

Alerte. Victor devient romantique.
Non, mais je suis sérieuse. Et inquiète. Cet être subit une mutation complète. De taciturne insaisissable, on passe au petit ami parfait qui propose un vrai rendez-vous. Pas un rendez-vous avec les problèmes. Un rendez-vous NORMAL.
Je vous raconte l’histoire. L’ami Victor, tout guilleret, a décidé de m’emmener au cinéma. Pour vous, y a rien de bizarre. Mais pour moi, connaissant la bête c’est inhabituel. Surprenant. Bref , monsieur m’annonce donc la soirée du siècle (sans mauvais jeux de mots, je vous rappelle que Victor est déjà allé au cinéma… quand les films étaient MUETS !) , et me dit qu’il a choisi un film qui va me plaire (oui, parce qu’en plus, il devient ce genre de petits amis qui devinent ce qui pourrait vous correspondre ! Grr, tant de perfection, je fais comment moi pour rivaliser ?! ) . Black Swan avec Natalie Portman. Au début, votre Cathy, fidèle à elle-même, fait la moue. Sérieusement, quelle fille a envie d’emmener son copain voir cette brunette parfaite afficher son minois pendant deux heures ?

Afin d’éviter tout désastre, je cherche donc la bande-annonce du chef-d’œuvre proposé par mon cher et tendre (ceci est ironique, je ne le surnomme pas comme ça en vrai !). Et, là, mes préjugés s’évanouissent.
Première chose, Darren Aronofsky a réalisé le film. Je veux dire Darren Aronofsky comme dans Darren Aronofsky de Requiem for a Dream !!! Bon, un point pour Victor.
Deuxième chose, l’histoire. Une sombre intrigue de ballerine prise dans les tourments de son art, avec une légère dose de surnaturel. Bon, très bon. Assez pour me donner envie de fouiner. Ah, ils ont touché mon point faible. 
Troisième chose. L’impressionnant et charismatique Vincent Cassel.  C’est un argument en soi, je suis sûre que celui-ci Victor ne l’avait pas considéré.
Régalez-vous avec la bande-annonce ! Je penserai à vous quand je dévorerai mon pop-corn géant en bavant sur Vincent. Et, patience, il sort bientôt chez vous !
site :
Trailer :

P.S : Vous vous rendez compte que Victor a su exactement quel film choisir ?!! Et moi qui frôle la crise d’angoisse à chaque fois que je pense à son cadeau de Noël, souffrant du syndrome d’ « absence totale et irréversible d’idée à peu près valable » !!!!  

30 novembre 2010

Heure de la libération


Tant qu’ à être emprisonnée, autant l’être dans la plus célèbre prison du monde ahahaha ! 


En ce moment je fais travailler mes neurones. Je veux dire, tous, dans le même sens. Pas mal hein ?!
Après une remarque de Victor, qui m’a dit – je cite – «  tu es décidément vraiment unique ! », j’ai opéré un flash-back de la relation, parce que je ne vois pas en quoi je suis vraiment différente des autres filles de la planète. J’ai fait participer Emma à cette introspection très sérieuse.
Conclusions de l’analyse. Je suis différente parce d’après Docteur Cheng-Freud je « bouleverse les règles établies».
Laissez- moi vous expliquer, et peut-être que cela résoudra vos propres interrogations. Après tout c’est Thanksgiving, c’est bien le moment de partager.

Si l’on se remémore les débuts houleux de ma relation avec Victor -cet astre -on ne peut pas dire que j’ai suivi les principes féminins censés garantir ou du moins optimiser la réussite de la relation. Je vous rappelle, que je l’ai poursuivi, espionné, questionné, alors qu’il m’avait largué comme une chaussette en laine synthétique en solde. En gros, une rédactrice du Cosmopolitan m’aurait jeté des rochers en me voyant agir. J’ai clairement fait l’inverse de ce qu’il « faut » faire.
Ne sommes-nous pas supposées jouer les indifférentes, paraître occupées, happées par des activités passionnantes, feindre l’inaccessibilité, cacher une éventuelle jalousie, taire toutes les questions qui nous incendient les lèvres, et surtout ne jamais agir en premier ?
 Et … Pourtant, vous êtes bien placés pour le savoir, il ne me semble pas que l’ami Victor n’ait  couru le sprint de l’année direction le Groenland alors que franchement j’étais bien insistante. J’avais mes raisons, certes. Mais oubliez un instant le bazar de l’immortalité. Imaginez que Victor soit un être humain normal à cette époque. Pensez-vous qu’en me muant en une statue dédaigneuse, que rien ne touche, en ne bougeant pas un ongle de mon petit orteil, il serait revenu ?
Non. Et pourtant, le code drastique des filles m’aurait condamné pour mon comportement de harceleuse impulsive que vous avez constaté.
Donc, parfois, il faut ignorer les schémas qui sont supposés s’appliquer à toutes les histoires, ce manuel manichéen qui regorge de «  Ne jamais appeler en premier », « Ne jamais relancer », «  Attendre qu’il fasse quelque chose », et autres «  Quand un garçon est intéressé, il agit ». Tout n’est pas faux, mais tout n’est pas absolument vrai.
Je ne vous encourage pas à chanter la B.O de Titanic plantée sur le trottoir d’en face de l’appartement de celui avec qui vous avez passé une soirée il y’a un mois et qui ne vous a pas rappelé. Non, ça c’est de l’humiliation de troisième degré. En revanche, sachez que la personnalité de la personne influe, que tous les garçons ne sont pas des chevaliers saisis d’élans de bravoure. Parfois, ils sont aussi effrayés que nous. Mais, parfois, ce sont aussi de sombres imbéciles.
Donc, s’il faut injecter un peu de souplesse aux règles, s’adapter, et ne pas se laisser emprisonner dans ce carcan de syllogismes qui sont un peu rigides pour un domaine régi par des émotions, il faut surtout bien choisir avec qui le faire.
Ah, et c’est là que ça devient compliqué pas vrai ? ! 

26 novembre 2010

Heure de la dinde


Voilà où Emma et moi allons faire les courses pour ce fameux dîner. Qui sera la dinde de la farce ahaha ? 

Je n’insulte personne ici. Mais, au cas où vous ne seriez pas au courant, décalage culturel oblige, Thanksgiving approche. Chez nous, on ne rigole pas avec la dinde. C’est le jour où rend grâce, où on fait une jolie prière avant de se goinfrer au point de faire craquer son jean. Personne ne doit être seul en ce jour de boulimie autorisée.
Après tous les séismes que ma jeune vie a subi ces derniers temps - je vous rappelle que j’ai quand même retrouvé un père mort - entre autres aventures, je me suis forcée de me demander ce que tout bon Américain se demande : « je fais quoi pour Thanksgiving ? » Évidemment, c’est un jour de regroupement familial cette histoire, sauf que je vois mal mon père s’envoyer de la dinde farcie devant la mine ébahie de ma mère. Il en serait capable en plus. Et puis, j’ai la problématique Victor, il n’a pas vraiment de famille, vu que Tsao s’est quand même fait assassiner par mon sosie, et j’imagine mal la tribu des immortels planter une fourchette guillerette en pleine de cuisse de volaille.
Thanksgiving, c’est aussi et surtout le jour de la « gentille attitude », donc s’il y a bien un jour où je devrais penser à pardonner mon père de ses subterfuges et disparitions, c’est l’occasion.
Réfléchissons…
Non, finalement pas de pardon. « Thanksgiving » littéralement signifie, « donner le merci », donc à la limite je peux lui envoyer un pigeon voyageur pour le remercier d’avoir participé à mon arrivée sur Terre, mais on va s’arrêter là.
Revenons au plus important, planification de la soirée. C’est peut-être le moment de présenter « officiellement » Victor à maman ? Ah, j’aime bien cette idée. Ça va être drôle.
Résumons. Donc, pas de Papa, Emma, Victor, Pete, Maman, et une dinde.
Après tout, c’est eux ma famille. (Je ne parle pas de la dinde et ne vous avisez pas de croire que la dinde c’est moi !).
Bon appétit. 

23 novembre 2010

Heure des conseils avisés


On parie que vous ratez la prochaine station ? 

Je n’ai jamais été une grande fan des magazines féminins. Trop girly, ton trop chamallow, victimisation à outrance de notre condition, et généralisation un peu facile à mon goût. Mais, cette fois, je m’ennuyais tellement dans le métro  (personne à espionner ahah) que j’ai feuilleté le Glamour qui me faisait de l’œil, oublié par une congénère étourdie. Au début, je passe les pages nonchalamment avec un certain dédain et une moue boudeuse… Quelques stations plus tard, votre Cathy, avoue sa honte. J’ai lu un article de A à Z, concentrée, intéressée, en me jetant des « oh mais c’est trop vrai ça ! » en hochant la tête d’approbation. Comme une vraie fille. Je suis en pleine transformation, moi aussi !

J’ai raté ma station …
À cause d’un article.
Dans un magazine féminin.
Moquez-vous !
Ci gît ma dignité.

Mais, pour me justifier j’ai décidé de vous traduire quelques passages de cet article que j’ai trouvé particulièrement sensé… Et utile. J’ai bien aimé l’approche personnelle de la rédactrice, et le sujet m’a alerté : « 10 choses que j’aurais aimé savoir à 20 ans »… M’approchant dangereusement de la vingtaine, je me suis dit que pour une fois mieux valait prévenir que guérir. Je deviens sage. Effrayant !

J’espère que vous êtes dans le métro, le bus, ou tramway. Pas en voiture, je ne suis pas si sournoise.
Rigolera bien qui rigolera le dernier !

« 1 / Ne jamais sous-estimer l’importance du terme « être intéressant »
Les hommes veulent quelqu’un d’intéressant. Vraiment. Donc, concentrez-vous sur vos loisirs. À mes vingt ans, je faisais des garçons mon hobby. Et forcément à la rupture, il faut bien avoir, et dans ce cas-là, trouver une vie. Alors, j’ai dû embaucher un coach, faire du volontariat, prendre des leçons d’italien, et  entreprendre un voyage à Rome. Cela demande  du temps avant de réussir à s’intéresser à soi-même en priorité. Mais, faites cet effort, et vous commencerez à réaliser le bien que cela fait. Et vous serez impressionnée. Maintenant, quand j’ai un rendez-vous, et que je lis la carte au restaurant avec un accent italien, ou quand je souris en parlant de mes cours de danse classique, l’effet et immédiat.

2 /  Il y’a une limite entre plaisanter et critiquer
J’avais la mauvaise habitude de flirter à l’extrême en titillant le garçon. Après quelques péripéties, je me suis rendu compte que la critique peut blesser, et n’aide pas vraiment la séduction. Avant d’utiliser l’ironie ou le sacarsme, soyez sures de maîtriser un sens de l’humour parfait.

3/ Vos besoins et désirs sont aussi importants que les siens
Et si vous ne les exprimez pas parce que vous pensez que cela pourrait l’effrayer et le faire fuir, cela signifie que vous supposez que vous comptez moins que lui.

4/  Parfois les garçons flirtent avec vous que parce que ça leur donne une meilleure image d’eux-mêmes.
(On le fait aussi !). Question d’ego, le jeu de séduction est un booster d’estime de soi. Défi, challenge, sans but autre que la sensation de charmer. C’est peut-être pour ça que ce garçon a demandé votre numéro et n’a jamais rappelé.

5/ Vous ne comprendrez probablement jamais les garçons.
Alors essayez plutôt de vous comprendre vous-même. C’est un bon début et c’est pas si facile.

6/  C’est fou combien les hommes parlent de mariage.
Mais tant que vous n’avez pas la bague au doigt, mieux vaut prétendre être sourde. J’ai eu droit à  un nombre assez impressionnant de plans hypothétiques de mariage de la part de pas mal de mes exs, parfois même au premier rendez-vous, et bizarrement je n’ai jamais été mariée. Pourauoi en parlent-ils autant ? Simple : même le plus honnête des garçons aime dire ce qu’il croit que vous voulez entendre. Mais plus on parle de mariage, plus vous imaginez votre future marche nuptiale, moins votre objectivité sur l’état présent de votre relation n’est claire. Faites la sourde oreille et gardez les yeux ouverts.

7/ Ne soyez pas trop cyniques.
J’essaye de ne pas lever les yeux au ciel quand j’entends brailler Whitney Houston, et j’évite d’aller à des soirées « anti Saint Valentin ». L’amertume n’a pas trop la côte. Même si c’est plus drôle que d’être une midinette. Juste-milieu.

8/  Etre vénérée ne fait pas tout.
Vous deviendrez folle s’il ne se consacre qu’à vous. Donc, laissez une marge de liberté, une soirée entre potes, des jours de boulot. À un homme heureux trouvera toujours un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

9/ On voit ce que ce que l’on veut voir (et on ignore les mauvais signes)
Un garçon dit « la prochaine fois que tu joues quelque part, invite- moi ! » et vous pensez « comme c’est mignon ! » Il m’apprécie et me soutient, c’est sûr qu’il m’aime ! J’ai une info : il dirait la même chose à sa grand-mère si elle faisait de la guitare. Il est même parfois possible qu’on arrive à se convaincre qu’un garçon qui est distant ou froid agit comme ça car en fait il ne sait pas comment gérer l’avalanche de sentiments qu’il éprouve à notre égard. Mais, non, il est  juste VRAIMENT distant et froid. Ah, si seulement j’avais su…

10/ Ne vous comparez pas à vos amis

Certains d’entre eux seront en couple avant vous. Les miens passent leur temps à se marier depuis dix ans, on s’y fait. Plutôt que de sentir anxieux, anormal, en retard, essayez de vous souvenir que ça n’est pas une course. Et que chacun est différent, ne comparez pas vos histoires et les comportements de chacun. Même si vous êtes la première de la classe ou la première à décrocher le jopb rêvé, vous serez peut-être la dernière à vous marier. Cela ne prouve rien quant à votre personnalité. Ah si.Peut-être que vous êtes assez intelligente pour attendre (et reconnaître)   Le Bon. »

* Source : Glamour US rubrique relationship report Men love and life september 2010.  

12 novembre 2010

Heure du Cathy’s Code


Voilà la cape de Super Cathy. Vous en pensez quoi ? Pas mal hein ?! 

Ah mes amis, je devrais me spécialiser dans l’espionnage ! Encore des bribes de conversation saisies dans un bus, qui m’ont fait rire sous cape (littéralement, la cape est très tendance cet hiver et pour une fois la mode n’est pas complètement hors sujet : ça tient chaud cette affaire !) . 
Deux jeunes filles parlaient avec animation.  Créoles qui se balancent au gré de violentes exclamations, bras qui gesticulent dans tous les sens, c’est assez pour que je retire mes écouteurs et que je me laisse aller, intriguée, à un peu d’observation anthropologique. Apparemment le sujet était …
Je vous laisse deviner ahah.
Un garçon. Evidemment.
On est désespérantes quand même !

Bref, l’une d’elles, une petite brune aux cheveux bouclés comme des ressorts en folie tentaient d’expliquer à son acolyte la situation d’incompréhension totale dans laquelle elle se trouvait. Selon elle, le garçon semble intéressé par elle, mais ne répond à aucun message et lui donne des explications de plus en plus recherchées quand elle le croise. Indignée, notre brune est perplexe. Pourquoi ce garçon se donne-il tant de mal à lui expliquer son silence s’il n’est pas intéressé ? Pourquoi n’est-il pas simplement clair ?

Super Cathy a la réponse : les garçons ont perdu le gène « courage+franchise » à la maternité !

Ils sont prêts à inventer n’importe quoi pour se couvrir en cas d’éventuels reproches. Un peu comme quand on arrivait en retard en cours, on faisait preuve d’une telle imagination au niveau des excuses que les profs finissaient par y croire tellement cela semblait énorme.
Ici, c’est pareil.

Le mec de la brune lui a pondu une des excuses connues… La fameuse : « Mon téléphone s’est cassé, j’ai perdu mes numéros, peux-tu me renvoyer le tien ? » . Elle  s’est exécutée. Et elle s’étonne de ne pas avoir de nouvelles.
Ahaha, il est fort le petit, il est tombé sur la seule fille de la planète qui n’est pas au courant que cette excuse vaseuse est une couverture monstrueuse pour «  je ne veux juste pas te répondre, mais comme je ne veux pas passer pour un goujat et te dire que tu ne m’intéresses pas, je t’invente une histoire à dormir debout ».

Je propose donc une totale réforme des rapports filles/garçons. Je suggère une franchise à toute épreuve, quitte à être blessant :  le doute est bien plus douloureux selon moi. C’est le Cathy’s code. Ma Love Révolution (pas étonnant que je vive à San Francisco tiens !). Non, mais ! Nous, les filles, nous devrions ruer dans les brancards et  demander des explications quand on nous mène sur un bateau aussi colossal que le Titanic ! Et eux devraient avoir un minimum de bravoure !
Du coup, pour sauver mes deux fillettes du bus, j’ai fait une petite liste des excuses et autres phrases qui sont en fait des « planques » à V.T.D.C (vérités trop dures à cracher) :
-       « C’est pas toi c’est moi »
-       « J’ai perdu ton numéro »
-       « Je n’ai pas eu le temps de te rappeler, trop de boulot »
-       « Je n’ai pas eu le temps de t’appeler / rappeler / répondre, j’étais en voyage »
-       « Je suis malade ce soir » 
-       « Je suis en déplacement tout le week end. Et celui d’après, d’ailleurs »
-       «  Je n’ai pas de réseau en ce moment, je ne comprends pas »
-       «  J’ai perdu / on m’a volé / cassé mon téléphone »
-       «  Ah tu n’as pas reçu mon texto ? Je te l’ai envoyé pourtant ! »
-       «  J’ai dû aller voir ma tante à l’hôpital, du coup j’ai pas trop eu le temps d’y penser »
-       «  Mon chat est malade, je dois m’en occuper. Oui, toute la semaine. Mais je t’appelle, promis. »
-       «  Ah, ben redonnes-moi ton numéro, JE t’envoie un message. » (JAMAIS)

Mes camarades, je vous investis d’une mission, complétez cette liste ! Nous nous devons de changer les us et coutumes de nos pairs, il en va de notre santé mentale ! Ce n’est pas possible de se retourner les mèches balayées pendant des heures pour une vérité qu’on ne peut pas déceler vu qu’on s’applique à nous la camoufler – au lieu de l’’assumer et dire ce que l’on pense VRAIMENT.
Signé : Super Cathy

03 novembre 2010

Heure du doute


Ma vie est un tramway sur des montagnes russes… de San Francisco  ! 


J’ai bien choisi la date de sortie de mon livre faut l’avouer. Pile poil le week-end d’Halloween. Ce qui explique que j’ai passé un week-end effrayant, torturée par le doute.
Je devrais dire par les doutes, car une autre idée est venue me tarabiscoter, m’asticoter,
m’insinuer… me miner quoi. Une question absolument existentielle : mon mec, est-ce que c’est le bon ?
Le bon. Le seul, le vrai, celui qui est censé nous rendre heureuses toute notre existence
Moi qui me suis auto proclamée « détectrice de talent » il y a peu, je me rends bien compte que l’option détecteur du Bon n’existe pas.
C’est là où vous allez m’aider. Car je doute (et je me répète). Quels sont les indices pour savoir si c’est  Le Bon ?
Quand il vous fait rire, vous fait sourire, vous donne l’impression d’exister vraiment ?
Quand il vous regarde comme si vous étiez un mannequin de Victoria’s Secret en plein défilé ?
Quand il vous dit le bon mot au moment où vous êtes au fond du gouffre ?
Comment sait-on que c’est LUI et pas un autre ? Qu’il est forcément et sûrement le seul à pouvoir faire ça ?
Certains disent que Le Bon est celui qui t’accepte comme tu es, te rend heureuse, te soutient blablablablabla . Bon, dans ce cas Mon Bon c’est Emma ?????
Honnêtement, il me faut une boussole, j’en perds mes cheveux (déjà que ça aussi c’est un problème !).
Certains disent « on le sent, on le sait », mais c’est trop facile enfin !! On ne sait rien du tout, et je n’ai jamais vu aucun garçon avec une pancarte collée sur le front avec inscrit «  C’est Moi, je suis Ton Bon ! ». Donc, merci, mais moi j’aimerais bien ne pas me tromper.
Comment peut-on être sûre ? Car, j’ai bien compris une chose : se lancer dans des aventures, ça peut être drôle, mais l’amour, y a pas de garantie et c’est franchement risqué.
Donc, c’est comme une enquête, il faut des indices. Quelque chose qui suppose qu’on est sur la bonne voie, et que le garçon en question n’est pas une imposture du Bon.
Cela dit, il faut donc croire que ce fameux « Bon » existe et qu’il y en a qu’un. Parce que peut-être qu’il peut y avoir successivement plusieurs « Bons » qui correspondent à chaque période de notre vie ? Et, si l’on rencontrait l’un d’entre eux à un moment différent il ne serait plus « Bon ». Donc, théorie du Bon à date de péremption ?
 Pff, je divague, Cendrillon, elle n’avait qu’un Bon, et en plus elle a eu un super indice, un vrai truc de fille, indéniable et solide, une chaussure. Moi, j’ai rien du tout pour m’aider….

Ah, mais si !  Vous ! Alors, délaissez le temps d’un sauvetage d’une importance éminente mon livre et dîtes-moi comment on sait que c’est Le Bon ? À vos méninges et vos claviers !!

27 octobre 2010

Heure de Mars et Venus



Une amie française m’a fait parvenir ce flyer, que j’ai trouvé juste et très drôle.
Alors, certes Victor n’a pas le temps de regarder le foot américain, ce n’est pas vraiment une occupation d’immortel ! Mais, je me suis rendu compte qu’il faut parfois un décodeur ultra-performant pour comprendre ce qui se passe dans les cerveaux des garçons.
Parce que là où nous, les filles, nous répandons en émotions - parfois trop, un filtre anti-dérapages devrait être conçu – eux,  nous balancent leur côté taciturne et indifférent. Difficile à gérer !
Alors,   j’ai eu une idée ! Encore une ! Je vais peut-être monter ma propre société d’interprétation amoureuse. «Canal Cathy », ahahha !

Car, c’est bien connu, quand nous disons une phrase, en réalité nous en sous-entendons une toute autre et attendons une certaine réaction, qui ne vient pas, forcément. 
Exemple :
Fille : «  Que fais-tu ce soir ? »
Sous entendu : «  On se voit ce soir ? »
Garçon : «  je ne sais pas, je dois voir X (garçon avec lequel il entretient le lien sacré de « pote »)
Fille : «  Ah, d’accord !  »
Sous entendu : «  Je vais t’arracher les pupilles à coup de fourchette en plastique, merci bien de mourir d’envie de me voir ! »
Résultat : Qui pro quo, la fille boudera, lui ne comprendra pas la raison et étiquettera sa copine de «  punaise bipolaire à émotions variables ». Crise conjugale en vue.

Eux, simples comme à leur habitude, disent juste ce qu’ils pensent, sur le moment, et nous nous comprenons - bien sûr -  tout autre chose.  
Exemple :
Garçon «  Je t’envoie un message promis »
Sous entendu initial : aucun
Sous entendu intégré par la fille : « Je t’envoie un message dans la demi-heure, si je ne le fais pas c’est que je m’en fous »
Résultat : fille qui bigle sur son téléphone pendant les 24 heures suivantes, s’il oublie, elle s’inventera un scénario catastrophe et lui reprochera de ne pas tenir ses promesses. « Je ne comprends pas, il m’a dit qu’il m’enverrait un message, pourquoi il ne le fait pas ??? Il n’avait qu’à pas le dire, je ne lui ai rien demandé !!! »

Après on se demande pourquoi les garçons ont si mauvaise réputation. En fait, ils ont juste un problème de mémorisation. Les garçons sont des poissons rouges. Comme Nemo, 3 secondes et puis s’en va ! 
Je vous le dis, y’a du boulot ! 

19 octobre 2010

Heure du rêve troublant

Voilà, moi j’avais son jumeau version volubile à mes trousses toute la nuit ! Effrayant, non ?! 


Mes amis, je me suis réveillée chamboulée ce matin. La mèche affolée par ma nuit agitée. Pas de courses-poursuites ou de chasse à l’immortel au programme, juste un rêve perturbant. Je vous raconte. 
Victor et moi habitions une grande maison sur la plage. Ça, c’est un peu inquiétant. Rêver de vie maritale à mon âge, faut que je consulte ! On organisait une grande soirée avec pleins d’amis, que je ne connais pas d’ailleurs. Peut-être mes lecteurs ?
Enfin, bref, jusque-là tout va bien, à part le côté Desperate Housewive qui m’alerte un peu. Mais, le plus surprenant arrive. Un lion, un peu comme celui qui est à l’entrée de Chinatown , me suivait et ... me parlait !
Déjà, un lion qui parle, c’est pas normal, mais un lion qui vous confie les pensées de votre amoureux, c’est encore plus bizarre. 
Je suis sûre qu’il y a une interprétation significative à tout ça.  Je me rue sur mon ordinateur, afin de creuser un peu cette histoire. Je cherche donc « lion qui parle » (il n’y a pas « vous rêvez d’une vie de femme au foyer avec un mari immortel »)… 

Et voilà ce que j’ai trouvé :
«  Le lion symbolise une prospérité gagnée par ses propres forces. Si l’on est poursuivi par un lion, cela présage un risque de tomber dans la disgrâce. Le lion représente un puissant adversaire. Sa vue annonce quelque redoutable antagonisme. S’il parle d’une voix forte, on peut s’attendre à des oppositions, à de graves litiges. »
Autant vous dire que la théorie du complot concernant le bateau pris en otage ne me semble plus très folle d’un coup. Oppositions, litiges ? Adversaire ? Qu’est ce qui va bien encore pouvoir m’arriver ? ! À croire que ma vie est un combat de gladiateurs ! Alors,  quel est le plus inquiétant : rêver de mariage ou le lion harceleur qui m’annonce une catastrophe ?

Je vous laisse deviner ma prochaine péripétie, faîtes m’en part en commentaire ! 

08 octobre 2010

Heure de la liste non exhaustive (mais déjà un bon début !)

Quand je dis que mon cœur est un artichaut c’est un euphémisme. C’est plutôt un arbre énorme avec plein de branches désordonnées. Et moi qui ne sait pas à laquelle m’accrocher. Au secours !!! 

Attention, grande résolution ! J’ai décidé de faire une liste de toutes les qualités recherchées chez le prototype masculin parfait. Forcément, il y a du boulot !
Mais il faut bien ça pour éclairer mon cœur d’artichaut, très feuillu en ce moment. Et comme il y a des chances que vous ayez aussi votre liste, ou votre portrait robot, on va pouvoir comparer – ou compatir !
Alors (en vrac parce que je veux bien faire des listes, mais je ne vais pas en plus m’amuser à hiérarchiser ! ) :

1/ Protecteur (le mythe du sauveur tient bon !)
2/ Drôle (pas le sosie de Mr Bean, mais de l’humour, de l’esprit diantre !)
3/ Un cerveau (qui fonctionne normalement, pas un torturé émotionnellement / handicapé sentimental.)
4/ Des yeux qui regardent les nôtres (et pas toute autre partie de la silhouette surtout si ce n’est pas la nôtre mais celle d’une passante.)
5/ Rassurant (oui, on a toujours raison, oui on est belle, oui mon dessin est une œuvre d’art défiant toute concurrence, oui notre coupe de cheveux est une réussite intergalactique etc.…)
6/ Courageux (le contraire de « lâche », ce qui élimine d’office la moitié de la population masculine si j’en crois les sondages très sérieux de la Société Internationale Secrète des Filles.)
7/ Franc (pas méchant, ni cassant, la différence s’appelle le « tact ».)
8/ En vie (pas forcément pour toujours, mais pas mort et ressuscité n’est-ce pas Papa ! )
9/ Aventurier (pas dans le sens polygame en série, mais plutôt à l’opposé de « pantouflard ».)
10/ Solide (pas du genre à disparaître sans raison préalable expliquée et validée par nous-même.)
11/ Enthousiaste (le brun ténébreux ça va cinq minutes, mais un peu d’entrain ne tue pas le mystère.)
12/ Intrigant (pour nous pousser à vouloir exploiter nos facultés innées de psy et découvrir l’âme du spécimen. Notons, cependant, que certains n’en ont pas - donc bien envisager cette possibilité avant d’investir dans du dissolvant affectif !)
13/ Mature (le gamin effarouché c’est drôle un soir, après c’est pas une relation c’est du baby sitting.)
14/ Croit en nous (qu’on fasse les pires frasques de l’univers ou qu’on se lance dans la construction d’une fusée en forme d’escarpin, il nous soutient. S’il nous admire c’est encore mieux.)
15/ Beau (ben quoi ?! Pas forcément beau pour tout le monde mais beau pour nous.)
16/ Tolérant (assez pour accepter mon foutu caractère !)
17/ Curieux (du monde et de nous surtout !)
18/ Surprenant (qui nous réserve des bonnes surprises.)
19 / Attentionné (contraire d’« égoïste » qui ne parle que de Lui, de qu’IL fait, ce qu’IL a dit, ce qu’IL veut etc… L’overdose de « Je » le guette le pauvre garçon !)
20/ Intéressant (c’est-à-dire qui sait tenir une conversation, aligner plus de 3 mots compréhensible…)
21/ Tendre (pas comme une guimauve pleurnicharde, mais assez pour nous prendre dans ses bras comme un homme préhistorique qui découvre qu’il a des bras utiles à autre chose que la chasse aux mammouths.)
22/ Charismatique (le fameux petit plus. Celui qui déclenche les papillons en folie dans l’estomac.)
23/ Amoureux. (de Nous.)

Je vous laisse compléter cette liste, car il me reste à relier chaque critère à chaque nom, puis compter à qui va l’avantage, faire le bilan, relire, peser le pour et le contre, me retourner le cerveau, y repenser… Enfin, encore de longues heures d’hésitation. Et dire que c’était censé m’aider … 

29 septembre 2010

Heure de l’horoscope chinois

Une vitrine de tigres chinois dans Chinatown

Aujourd’hui, j’ai découvert ce que 2010,  "l’année du Tigre", me réserve. Mon signe chinois étant le cheval – oui je galope tout le temps -  une entente cordiale dans un couple Tigre-Cheval me semble très improbable. De bon augure tout ça !  Voici donc ce qu’on prédit à votre Cathy (annoté par elle-même pour plus de précision) !

« Cette année, les Chevaux seront partagés entre la recherche du respect et l’écoute de leurs instincts. 
Très mauvaise idée, j’ai des instincts dangereux ! Je parie que Jewel est Cheval, parce que question instincts meurtriers …

Ayez confiance en vous, votre finesse d’esprit ainsi que votre esprit pratique vous aideront dans plusieurs domaines. 
L’élaboration de plans complètements bancals, c’est de l’esprit pratique ??

Il y aura de la chaleur et de l’équilibre dans votre couple.
Équilibre ? Comment ça ? Je vais bientôt devoir  teindre mes cheveux blancs, subir 10 liftings par an et Victor sera toujours aussi parfait. C’est de l’équilibre pour vous ?!

Vous devrez faire un choix  
Ah, là nous sommes d’accord. Je suis au courant merci. C’est le drame de ma vie. 
entre la routine et la tentation d’une relation nouvelle.
INCROYABLE !!!!! Comment ont-ils deviné ?.

Vous serez en parfaite harmonie avec votre partenaire pour le reste de l’année. 
OUF, un peu de repos. Encore faut-il savoir de quel partenaire ils parlent !  

Les célibataires hésiteront entre de charmantes rencontres et des relations durables mais qui ne leur offriront pas ce dont ils ont besoin. 
Je ne connais pas le célibat,  je suis un Cheval courtisé, moi !

Ne désespérez pas car une relation romantique, voire un mariage sont à l’horizon.  
Très drôle !!! Je demande à Victor, je vous rappelle !                                                                        

Vous deviendrez beaucoup plus responsable professionnellement. 
À transférer à Maman, pour qu’elle garde espoir. Je vais être RESPONSABLE. PROFESSIONNELLEMENT.

Vous serez très occupé, peut être même promu ou augmenté. 
Augmentée ?! De combien ? Y a un grade au-dessus de super serveuse ? !

Vous tournerez les défis à votre avantage.
Ah non ! Pitié plus de défis !!!

Mangez équilibré au premier trimestre.  
Des Pancakes, c’est  équilibré ?

27 septembre 2010

Heure du cœur de pierre

Avec un énorme cœur en plein Union Square, comment voulez-vous que les habitants de San Francisco ne subissent pas une météo sentimentale fortement perturbée ? Sans compter qu’on est quand même placés sur la faille de San Andreas, à nous la tectonique des flaques (de larmes !) … 

Vous n’allez pas me croire. Hier, j’ai fait de l’espionnage. Alors, non cette fois pas d’intrusion illégale dans la demeure de mon copain. Mais j’ai épié, par hasard - précisons le - une conversation entre des jeunes filles dans le BART (notre train de banlieue à nous). Et, comme deux joyeuses blondinettes qui se respectent, elles parlaient de garçons. L’une d’entre elles venait de subir le séisme cardiaque de niveau 3, bien connu des services de votre Cathy, le coup de foudre.
J’aimerais bien comprendre cette expression, et comment on peut le définir ! Rappelez-vous Tsao, fou de moi au premier regard !
Comment peut-on être séduit uniquement par un physique ? Et se convaincre qu’il reflète la personne entièrement et s’en éprendre éperdument ? Où est passée la bonne litanie, sur la beauté intérieure, l’intelligence, l’esprit ? On craque comme des biscottes pour des yeux ténébreux ou une chevelure brillante ! On passe notre temps à insulter les garçons de creux personnages, qui se bornent à évaluer une fille à sa silhouette mais valons-nous mieux ? L’une d’entre-vous, aussi bienveillante soit-elle, se pâmerait-elle pour un Quasimodo nouvelle génération ?
Non, telle est la triste vérité. Même moi, dans mes dessins, lorsque je croque le visage de quelqu’un je recherche avidement cette beauté. Et après je me plains de mes cheveux. Je suis donc superficielle. C’est la découverte du jour !
Après tout, la première fois que j’ai vu Victor, mon sang n’a fait qu’un tour de montagnes russes, j’ai fondu comme un moelleux au four avant même de savoir si son Q.I était plus élevé que celui d’un fœtus de moineau. Donc, le coup de foudre, c’est un coup de pub. Ni plus ni moins. On peut être leurrées par un physique avantageux et fantasmer pendant de jours en chantonnant, hurlant à nos copines qu’on a trouvé l’âme sœur alors qu’on est bernées par un Ken parlant.
On a une chance sur deux pour que l’Apollon soit un sombre idiot, ou qu’il se révèle être une version embellie d’Einstein. Drôle, intelligent, charmant, prévenant, toutes ses qualités que les contes de fées nous ont appris à exiger. Est ce possible qu’en un seul regard, on puisse juger de tout cela ? Ma blondinette du BART en pleine ébullition sera-t elle déçue ?
Pariez avec moi ! (des allumettes, appropriées vu le contexte !)

Et vous, alors, vos coups de foudre ? Réduits en cendres ou étincelle ? 

17 septembre 2010

Heure des questions sans réponses

Tout ça pour aboutir à un gratte-ciel bourré de sucre avec deux malheureuses figurines en pâte d’amande plantées au sommet, qui sont censées « vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants ». Merci Walt Disney ! 


En apercevant ce gâteau dans la vitrine de la pâtisserie chinoise sur Stockton Street, je me suis mise à réfléchir...
J’ai repensé à mon histoire avec Victor. J’aimerais bien comprendre pourquoi, nous les filles, avons un penchant pour les histoires compliquées, impossibles, tirées par les cheveux (d’ailleurs les miens vont très bien ! ) ? Pourquoi on ne se contente jamais d’un brave garçon qui ne risque pas de s’enfuir demain, qui ne va pas se faire lapider à tout moment, qui ne va pas avoir peur ?  Qui d’entre-vous ne s’est pas déjà retrouvée le nez dans les Kleenex,  sonnée d’incompréhension après le désistement d’un spécimen effrayé ? Peur de la relation, peur de l’engagement, peur de souffrir, peur de s’attacher, peur d’aimer, peur d’être emprisonné, ou peur d’être éternel et de briser votre vie, peu importe. Les garçons ont le courage d’une huître.
Pourquoi on n’aime pas les gars sans problèmes ?
On aime les drames, les scènes de films, les courses-poursuites sentimentales où l’on frôle la crise cardiaque à chaque texto, les séparations larmoyantes, les tragédies. Comme dans les soap-opéras mexicains ( chez moi, pas de burritos, mais des nems, l’amour à problèmes est universel visiblement !)  !

Pourquoi quand on a le choix entre le scénario catastrophe, quoique exaltant, et le long fleuve tranquille, on est toujours tentée d’opter pour le big-bang ? On dit que les filles sont fragiles, qu’elles ont besoin d’être protégées, et finalement on est de grandes aventurières ! Des  Indiana Jones de l’amour ! Toujours à courir avec notre lasso - oublions les santiags c’est vraiment trop démodé - après un garçon truffé d’angoisses secrètes, de secrets familiaux, instable ou mentalement dérangé. Qu’est ce qui nous motive ? Le danger, la tension, l’impression de vivre sur le fil du rasoir ?
Rendons-nous à l’évidence, nous sommes de vraies funambules affectives ! L’ennui c’est qu’on peut tomber, et pas sûr qu’il y est un filet de sécurité.
Vous connaissez l’adage : « fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis » ? Est ce que c’est ça l’amour ? Je me demande si la ribambelle de papillons dans le ventre – vous savez bien cette sensation de fourmillement intense dans l’estomac  – ne serait pas finalement l’expression d’une peur panique de le perdre. Est ce qu’on se dirait « folles amoureuses » si nous étions apaisées et sereines ? Le suspense constant est-il un ingrédient indispensable du cocktail amoureux (à boire avec beaucoup de modération, gare au coma !) ? 
Est ce que l’acquis est insipide ?
C’est vrai ça,   qui n’a pas jamais dit, d’un garçon parfait « je me lasse », ou « il est lisse » ? En général, à propos d’un pauvre individu absolument divin, qui comble toutes nos attentes, qui ne souffre d’aucune psychose, qui ne nous pose pas de lapin, nous dit ce qu’il ressent, ne disparaît pas tous les 3 jours sans laisser d’adresse. Comme si être assurée d’un amour inébranlable nous ne satisfaisait pas. On est comme les cyclistes, dopées. Droguées à l’adrénaline, à ces montagnes russes émotionnelles, qui nous dupent.  Ne serions-nous attachées qu’à ce qui peut nous échapper ?
Si je me pose toutes ces questions, c’est parce que ma vie est une vraie blague. C’est toujours quand j’arrive à  de belles certitudes que quelque chose vient tout bouleverser, comme un éléphant qui danserait la samba dans une boutique de bijoux en jade.

Mes neurones sont au bord de la surchauffe, la survie de mon cortex est fortement menacée ! Ma mère (Emma, et toutes les personnes que j’ai rencontrées, va savoir pourquoi !)  m’a toujours conseillé de réfléchir, mais après des années passées à foncer dans le tas sans l’ombre d’une activité cérébrale raisonnée, j’ai bien peur que ça fasse beaucoup pour la même journée !

Et si vous m’aidiez ? Laissez-moi vos avis en commentaires ! Etes-vous addict au yo-yo amoureux ou de bonnes âmes rassurées par une tranquillité sans faille ? 

07 septembre 2010

Ne me parlez pas d'amour

Qui a dit que les histoires d’amour finissent mal ? Encore faut-il qu’elles commencent bien !!!